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Fraude Documentaire

Billet de 100 euros

La lettre située avant le numéro de série indique sa provenance :

L - Finlande 
N - Autriche 
R - Luxembourg 
S - Italie 
T - Irlande
Y - Grèce 
M - Portugal 
P - Pays-Bas
U - France
V - Espagne 
X - Allemagne
Z - Belgique

La lettre figurant au verso des billets indique l'imprimeur :

A - Bank of England Printing Works (Royaume-Uni)
C - AB Tumba Bruk (Suède)
D - Setec Oy (Finlande)
E - F.C. Oberthur (France)
F - Oesterreischische Nationalbank (Autriche)
G - John Enschere Security Printing (Pays-Bas)
H - Thomas De La Rue (Rotaume-Uni)
J - Banca d'Italia (Italie)
K - Central Bank of Ireland (Irelande)
L - Banque de France (France)
M - Fabrica Nacional de Moneda y Timbre (Espagne)
N - Banque de Grèce (Grèce)
P - Giesecke & Devrient (Allemagne)
R - Bundesdruckerei (Allemagne)
S - Dannmarks Nationalbank (Danemark)
T - Banque Nationale de Belgique (Belgique)
U - Casa da Moeda (Portugal) 

Idée développée pour lutter contre la falsification des euros, ces deux lettres sont apposées lors de la fabrication du billet.
Par exemple, le billet de 20 euros si je regarde l'étoile situé à gauche comme ci-dessous, le numéro D001G1 apparait. 
Il a donc été imprimé par Setec Oy (lettre D) dans la première série (001) et sa position sur la planche (qui fait 8x6 billets) est la septième (la 7eme lettre de l'alphabet est G) de la première ligne (1). 


Cette technique, qui permet de faire correspondre la position du billet dans la planche à un autre détail, (par exemple son numéro) est une technique de repérage des faux qui a souvent été utilisée dans le passé. La Banque d'Angleterre, par exemple, faisait correspondre à certaines séries de microscopiques "erreurs" d'impression (taches ou points blancs dans les lettres). Le faussaire, ignorant la correspondance, ne la respectait pas et corrigeait l'erreur ou ne tenait pas compte de la série spécifique.