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Partenariat stratégique entre CTMS et Syspertec Deux acteurs clés de la connaissance client s’associent au service de la sécurité.

Chez CTMS, nous innovons, chaque jour, pour optimiser le KYC et les processus métier de nos clients, en sécurisant les risques et la fraude qui y sont associés. Dans le souci d’offrir constamment le meilleur de la technologie à tous nos clients, nous avons conclu un partenariat stratégique avec SYSPERTEC, avec qui nous travaillons déjà étroitement.

Les solutions digitales de CTMS et de SYSPERTEC sont en effet complémentaires, nous accompagnons les mêmes professionnels de la banque, des institutions financières et plus généralement de toutes les entreprises confrontées à la mise en œuvre de la connaissance client.


Parce qu’ensemble nous savons que les métiers ont besoin d’un accès simple et rapide à des informations à forte valeur ajoutée pour optimiser leur prise de décision, nous avons souhaité aller encore plus loin dans notre complémentarité pour accompagner nos clients, en intégrant nos deux solutions logicielles, Easyconform et Synapse. Cette offre complète se compose donc de :

SYNAPSE : l’outil de KYC complet de SYSPERTEC au service de la prise de décision, qui s’intègre facilement aux architectures techniques existantes et peut être utilisé à la demande.


EASYCONFORM : notre solution automatisée de contrôle identitaire et documentaire permettant de lutter efficacement contre la fraude.


IDENTT : la base documentaire exclusive de CTMS, qui fait référence pour tous les documents d’identité au monde. Sans équivalent sur le marché, elle permet le contrôle visuel des sécurités de documents du monde entier associé à un contrôle automatisé ou manuel des données de la MRZ/ZLA. La base est mise à jour de façon hebdomadaire.  

Notre expertise est de sécuriser et de fluidifier tous vos processus de KYC, sans alourdir leur mise en oeuvre, ni compromettre la qualité des informations essentielles. Elle consiste aussi à imaginer les moyens de vous faciliter l’accès aux meilleurs outils. C’est dans ce sens que notre partenariat avec SYSPERTEC permet à nos équipes de promouvoir tous les produits lorsque cela fait du sens pour vous.

Ensemble, nous sommes mobilisés pour nos clients et leurs besoins.
Quand l’innovation avance, la fraude recule.


Christophe DOLBEAU
Directeur Général de la société CTMS
christophe.dolbeau@ctms.fr
+33 (0)4 78 46 00 21
www.ctms.fr


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IDENTIFICATION ET SECURITE : L’ETAT FRANÇAIS PROMEUT LA BIOMETRIE (RECONNAISSANCE FACIALE) POUR SECURISER LES DEMARCHES ADMINISTRATIVES.

Chez CTMS nous savons que la biométrie est un allié essentiel dans l’agilité des entrées en relation clients, apportant, sécurité, facilité d’identification et lutte contre la fraude.
Notre offre biométrique, proposée en alliance exclusive avec DAON, un des leaders mondiaux, en est la preuve. Nous accompagnons déjà nos clients (banques, assurances, plateformes digitales etc.)

Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que l’Etat français investit dans cette technologie de transformation digitale.

Qu’est-ce que le projet Alicem ?

Alicem, (Authentification en Ligne Certifiée sur Mobile) est une nouvelle application de sécurisation des démarches administratives et des transactions. Une solution sécurisée ou un eldorado risqué ?

La promesse d’Alicem est de simplifier les démarches administratives en ligne via une application. L’internaute n’a plus besoin de mémoriser plusieurs identifiants et plusieurs mots de passe, l’application donnera par exemple accès au site des impôts, au compte d’assurance-maladie ou encore à l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) qui gère la création des cartes d’identité et des permis de conduire. En tout, plus de 500 services publics seraient disponibles à terme sur Alicem, les mêmes que ceux disponibles actuellement sur France Connect. Alicem est une application qui s’inscrit dans le programme Action Publique 2022, dont l’ambition est d’assurer l’accès dématérialisé à tous les services publics d’ici trois ans.

Sa particularité ? la reconnaissance faciale. Lors de la création du compte, l’internaute est soumis à une série de tests pour prouver qu’il est bien le détenteur du titre d’identité. Il est invité à sourire, cligner des yeux et tourner la tête, trois tests qui permettent de comparer les photos et de valider la création du compte. Les futures connexions se feront ensuite avec un simple code sans repasser par la reconnaissance faciale.

Le risque Zéro n’existe pas et à ce jour Alicem (contrairement à l’offre de CTMS) ne respecte pas encore les dispositions européennes du RGPD.

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CTMS forme des professionnels de la fraude à l’Ecole de Police de Nîmes

Dans le cadre d’un renforcement de la sécurité intérieure, Christophe Dolbeau, Directeur Général de CTMS – Expert Anti-Fraude a assuré une formation sur la lutte contre la fraude documentaire (et identitaire) au sein de la Direction de la Coopération Internationale (« DCI »).

Par un partage croisé de bonnes pratiques, la DCI couvre 150 pays avec 300 policiers et gendarmes affectés dans 74 services de sécurité intérieure au sein des représentations diplomatiques à l’étranger.

Au programme de cette formation, une présentation des équipements de premier niveau d’analyse documentaire et une formation à la détection des faux documents d’identité, première cible des fraudeurs.

Retour sur un partage d’expérience par Christophe Dolbeau, expert de la lutte contre la fraude.

Qui étaient les participants à cette formation ?
Nous étions en présence des représentants de la Police aux frontières ou de la Police Nationale, Gendarmerie de différents pays : Taiwan, Allemagne, Madagascar, Congo Brazzaville, Algérie, Maroc, Pologne, Afghanistan, Singapour…

En quoi consistait cette formation ?
Après une présentation de CTMS – Expert Anti-Fraude et des enjeux de notre métier, j’ai pu leur fournir des détails sur nos différents produits et solutions digitales : IdenTT, base documentaire mondiale des documents d’identité et billets de banque, compte fils, torches, loupes, compte fils police avec ultra-violet…mais aussi les détecteurs de table avec lumière blanche et ultraviolet (Fiducontrole P3, P9), notre scanner combo smart et enfin, pour un contrôle poussé en mobilité, notre valise Combo Smart et ses accessoires.

Quelle a été l’implication des participants ?
Chaque participant est confronté à des cas de fraude ou de contrôles différents, dans des situations souvent critiques, face à une criminalité sans cesse plus ingénieuse et imaginative. Chacun a pris en main les différents matériels, en situation réelle avec de vrais et faux documents. Cela leur a permis de se projeter ensuite dans leur quotidien du contrôle documentaire et d’aborder tous les cas pratiques et techniques auxquels ils sont soumis en terme de fraude documentaire et identitaire.

Depuis quand CTMS est-elle présente à l’international?
Nous sommes présents depuis plus de 20 ans dans le monde et notamment en Afrique, essentiellement au sein des pays francophones. Nous accompagnons les services de l’Etat et les Polices aux Frontières dans leur lutte contre la fraude documentaire.

Quels sont les cas de fraude que vous rencontrez le plus souvent ?
Usurpation d’identité, utilisation de faux documents d’identité et falsification de permis de séjour sont les principaux cas de fraude documentaire recensés.

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Maryline

L’équipe de CTMS s’agrandit et accueille une nouvelle experte contre la fraude. Interview de Maryline Jacquet, Responsable SI et Production logicielle.

Diplômée de l’Ecole Management de Lyon en transformation digitale et après 10 ans dans le secteur bancaire à la tête de domaines informatiques, Maryline Jacquet a intégré CTMS Expert Anti-Fraude il y a quelques jours. En quelques lignes, retour sur ses projets.

Dix ans en cabinet de conseil, 10 ans en banque, pourquoi avez-vous rejoint CTMS ?

Mon parcours en cabinet de conseil et les dix années consacrées aux domaines techniques dans la banque m’ont beaucoup appris du fait de leur variété et leur technicité. J’ai également complété ma vision par une année en assurance mais mon souhait était de revenir dans une structure dont la taille faciliterait la flexibilité, dans un domaine à la pointe de la technique et avec des enjeux tournés vers le digital, la data et l’agilité.

Vous arrivez dans un monde d’experts anti-fraude, pouvez-vous nous dévoiler leur univers ?

La lutte contre la fraude est véritablement un monde où confidentialité, rigueur, minutie, veille et précautions sont observées au quotidien. Les experts sécurisent les transactions en effectuant les contrôles d’identité personnelle, biométrie, cohérence des documents, recoupement des renseignements. J’ai l’impression d’être en face d’enquêteurs, un peu comme avec le ministère de la justice et le ministère de l’intérieur, avec lesquels nous travaillons aussi.

En quoi l’informatique aide à la détection de fraude ?

Comme la police avec sa section scientifique, mon travail et celui de nos équipes SI est de faciliter les recherches des experts et de mettre à disposition de nos clients des solutions qui proposent un haut niveau d’expertise. C’est passionnant !

Pour cela, nous collectons et constituons des bases de renseignements, nous élaborons des algorithmes de contrôles identitaires avec les experts, nous exploitons la reconnaissance d’images, nous évaluons les suspicions de fraude et apportons des outils par le canal le plus adapté, solution d’onboarding, kyc. En routine, les outils les plus utilisés par nos clients pour la conformité ou la fraude sont Easyconform et Identt. Mais nous travaillons continuellement à construire de nouvelles solutions (par exemple avec la biométrie).

Le monde informatique et digital se met au service de la lutte contre la fraude et nous progressons collectivement ; je suis très heureuse de l’avoir rejoint et de participer à son évolution et à son perfectionnement.

Maryline Jacquet Responsable informatique et production logicielle
CTMS Expert Anti-Fraude

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LES SOLUTIONS EASYCONFORM ET IDENTT RÉFÉRENCÉES DANS LA SECTION MULTI-ÉDITEURS DE L’UGAP (UNION DES GROUPEMENTS D’ACHATS PUBLICS

Depuis 2019, CTMS Expert anti-fraude est référencée sur le site de l’UGAP, l’Union des Groupements d’Achats Publics. Etablissement public industriel et commercial (EPIC) placé sous la tutelle du ministre chargé du Budget et du ministre chargé de l’Education nationale, l’UGAP est une centrale d’achat public « généraliste » en France, qui se distingue par sa politique partenariale, son engagement en faveur des politiques publiques (innovations, PME, développement durable) et son fonctionnement « achat pour revente ». 

Les solutions CTMS EasyConform et idenTT sont proposées, dans la section multi-éditeurs, à l’ensemble de la clientèle publique tels que les administrations et les opérateurs de l’Etat, les collectivités territoriales (régions, départements, villes, intercommunalités …), les établissements publics locaux, les associations assurant une mission de service public ainsi que les grands organismes sociaux.

Comment cela fonctionne ? 
L’UGAP met à la disposition des acheteurs publics un large catalogue de logiciels répondant à l’ensemble des besoins, qu’ils soient ponctuels ou associés à des projets complexes. Après un recensement des besoins logiciels de l’ensemble des acheteurs publics, c’est une bibliothèque de plus de 1500 éditeurs qui est proposée afin de permettre la centralisation et la rationalisation des achats logiciels à l’ensemble des organismes publics. Cette bibliothèque s’enrichie pendant toute la durée du marché. 

Ainsi, Le client accède immédiatement et sans avoir à conclure un quelconque marché, à plus d’ 1 million de références issues de 2620 marchés actifs. Il échange avec un interlocuteur commercial unique, peut recourir à un site de commande en ligne et obtenir de l’aide pour le règlement d’éventuels litiges. Un temps précieux est ainsi préservé pour satisfaire aux obligations légales croissantes.

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DEUX MINUTES POUR COMPRENDRE LA DSP2

La directive Européenne 2015/2366 concernant les services de paiement dans le marché intérieur européen (dite « DSP2 ») est entrée en application le 13 Janvier dernier. Elle a un impact majeur sur l’écosystème financier et l’infrastructure des banques, des fintechs et de tous les acteurs du marché du paiement. 

Les ambitions de ce texte sont doubles :

  • Adapter la réglementation aux nouveaux services de paiements électroniques (notamment en définissant des règles communes en termes de sécurité des paiements) ;
  • Faciliter l’entrée sur le marché de nouveaux services innovants, à base d’APIs 

En France, la transposition a pris la forme de l’ordonnance n°2017-1252 du 9 août 2017.  
La DSP2 comprend plusieurs volets et instaure de nouvelles règles intéressant directement les consommateurs et les banques dont :

  • L’obligation de l’authentification forte pour les paiements en ligne de plus de 30 euros, afin de lutter contre la fraude dans l’e-commerce.
  • L’ouverture du marché à de nouveaux acteurs, les prestataires de services d’information sur les comptes, et en leur ouvrant l’accès aux informations sur les comptes par un canal de communication sécurisé (les APIs).
  • L’interdiction de la surfacturation : sont interdites les facturations additionnelles en cas de paiement par carte de débit ou de crédit (tous achats, en magasin et en ligne).
  • Le renforcement des droits des consommateurs (abaissement de la franchise en cas de paiement frauduleux par carte à 50 euros, raccourcissement des délais de remboursement création d’un droit au remboursement inconditionnel pour les prélèvements en euros).

Les 2 premières mesures (authentification forte et  APIs) bénéficient d’un délai d’adaptation. 
Elles ne sont donc applicables qu’à partir du 14 septembre 2019. 

L’obligation de l’authentification forte ou authentification à 2 facteurs constitue un changement majeur. Pour être « forte », elle doit combinerl’utilisation de deux techniques d’identification parmi les trois catégories suivantes : quelque chose que l’on sait (mot de passe, code PIN), quelque chose que l’on possède (ordinateur, téléphone mobile), quelque chose que l’on est (empreinte digitale, rétine, voix).

L’enjeu étant à la fois de protéger les données et les fonds que chacun confie à sa banque et de garantir la sécurité des opérations de paiement la DSP2 transforme le marché en imposant que soient partagées et accessibles, gratuitement, les données des comptes de paiement des clients, dans le cadre de deux activités nouvelles :

  •  le service d’information sur les comptes : c’est un service d’agrégation de données fournissant au client titulaire de comptes de paiement, dans un ou plusieurs établissements, des informations consolidées ;
  •  le service d’initiation de paiement : il permet à un prestataire de services de paiement de transmettre un ordre de paiement, au nom et pour le compte du client, à l’établissement teneur de compte.

Techniquement, comment cela fonctionne ? 

Les banques teneurs de comptes devront ainsi mettre à disposition des agrégateurs et initiateurs de paiement une interface. Cette interface standardisée et sécurisée devra se substituer aux techniques de « web scraping », basées sur l’utilisation par les agrégateurs et initiateurs de paiement des identifiants et des mots de passe des clients.

Ce régime de responsabilité fait peser sur le teneur de compte le coût de la fraude, quelle qu’en soit l’origine. 

Les banques doivent donc trouver des solutions pour rester conformes à la loi, qui évolue en faveur du consommateur et rester innovantes contre la fraude. En ce sens, API et biométrie gagnent du terrain en tant que systèmes de sécurité prometteurs. 

Dans ce nouveau contexte l’accompagnement de CTMS, expert anti fraude, est au cœur des enjeux. Nous fournissons à nos clients les solutions leur permettant de faciliter le parcours client et de sécuriser les transactions, en conformité avec la réglementation.

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FIN DU BILLET DE 500 €

Trop peu utilisés, ces billets de 500 euros représentaient seulement 2,4% de la totalité des billets en euros en circulation et étaient la cible de trafics financiers en tout genre. Aucun distributeur français n’en délivrait, et il était systématiquement refusé par la plupart des commerçants. 
Il n’est donc plus produit par la Banque Centrale Européenne depuis la fin d’année 2018. 

Les coupures actuellement en circulation restent néanmoins légales et peuvent être échangées sans date butoir déterminée à ce jour.

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VERIFIVE DE CTMS – NOUVELLE GÉNÉRATION DE DÉTECTEUR DE FAUX BILLETS

Ce détecteur fonctionne sur secteur, lit les billets dans les 4 sens de présentation et contrôle simultanément 5 sécurités présentes sur les billets Euro : 

– détecteur de format (longueur des billets)- hologramme, – infrarouge, – sécurités optiques, – encre magnétique. 
Mises à jour simplifiée (port USB) lors de l’émission de nouveaux billets.Et si le billet est faux ? Un message d’erreur s’affiche et un signal lumineux rouge s’allume.

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VOUS AVEZ DIT KYC ?

KYC (« know your customer ») ou la connaissance de l’identité de son client au moment de l’entrée en relation est un concept dont les enjeux sont colossaux pour les groupes bancaires. Il est apparu sous l’impulsion du droit international et afin de répondre aux exigences des autorités, notamment l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), en terme de respect de l’éthique et de limitation des risques.

Le KYC a donc pour objectif principal d’identifier les tentatives de fraudes, de blanchiment d’argent, de financement de terrorisme  au sein des établissements bancaires. Il a pour mission clé l’étude des dossiers clients (origine des fonds, identité des clients, authenticité des documents soumis par le client, objectifs des opérations financières, traçabilité de l’argent etc.). Les différents types d’établissements financiers doivent se doter de services et de processus chargés d’assurer la mise en place des processus de KYC et le suivi de la conformité des transactions effectuées.

En cas de non-respect des obligations de contrôle, de prudence vis-à-vis de l’origine des clients et des fonds dont ils ont la gestion, ils s’exposent à des sanctions financières, judiciaires ou disciplinaires de plus en plus lourdes. 

Ces efforts en matière de KYC offrent néanmoins de sérieux bénéfices. Les améliorations des systèmes de données et de leur analyse offrent une source d’information très riche aux professionnels du marché. Leur connaissance de plus en plus pointue de leurs clients leur permet d’affiner leur stratégie de marketing et d’améliorer leur taux de couverture.  

Au départ très présent pour les métiers financiers (banques et assurances) le KYC s’étend désormais à beaucoup d’autres métiers, à la faveur de la digitalisation et de l’accroissement de la fraude, notamment dans les secteurs immobilier, automobile, de l’assurance, des mutuelles et de tous secteurs pour lesquels l’analyse du risque client est importante. Il a donné aussi naissance à une activité de contrôle plus léger, de « on-boarding » pour les opérations d’entrée en relation nécessitant rapidité et simplicité (souvent en s’appuyant uniquement sur le contrôle d’une pièce d’identité).

Depuis plus de 20 ans CTMS apporte son expertise à l’ensemble de ces métiers grâce à sa ses solutions digitales, et notamment EasyConform, un logiciel de contrôle documentaire et identitaire, leader du marché.

Easyconform, outil digital de complétude et de conformité pour des dossiers lus « Automatiquement (OCR)» ou repris « manuellement (saisie) permet de contrôler les documents d’entrée en relation avec des personnes physiques (documents d’identité, justificatifs de domicile, bulletins de salaire (privé/public/militaire),  avis d’imposition, factures,  RIB.etc) et avec des personnes morales (documents professionnels spécifiques).

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ECHEC À LA FRAUDE : QUAND IL EST POSSIBLE DE DÉTECTER 100 % DES FAUX BILLETS

La mise en circulation de faux billets n’est pas de l’histoire ancienne. En 2017 encore, pas moins de 694 000 faux billets ont été retirés de la circulation en France; même si ce chiffre peut paraître important, il diminue chaque année grâce aux efforts de la Banque Centrale Européenne qui renforce ses dispositifs de sécurité. Les nouveaux billets de 100 et 200 euros qui entrent sur le marché le 28 mai 2019 sont plus sécurisés et plus résistants et comportent de nouveaux signes de sécurité : un hologramme satellite et un nombre émeraude perfectionné”. 

Les coupures les plus reproduites sont celles de 50 et 20 €, représentant à elles seules 83 % des fausses coupures retirées de la circulation.

CTMS, spécialiste de la fraude monétaire et de la détection de faux billets depuis plus de 20 ans, propose une large gamme de détecteurs automatiques qui permettent aux professionnels de vérifier et détecter toute coupure qui leur paraît suspecte. 
Testés par la Banque Centrale Européenne, les détecteurs CTMS repèrent 100% des faux billets. 
Compacts et légers, ils peuvent être positionnés derrière un comptoir pour un contrôle discret, à l’abri des regards et sont aussi équipés d’une batterie interne pour une utilisation “sans fil”.

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COORDONNÉES

Adresse : 1 - 3 Rue du Docteur Paul Diday - F 69003 LYON

 

Société : +33 (0)4 78 460 021

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*Service 0,50€/min + prix appel

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