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LES SOLUTIONS EASYCONFORM ET IDENTT RÉFÉRENCÉES DANS LA SECTION MULTI-ÉDITEURS DE L’UGAP (UNION DES GROUPEMENTS D’ACHATS PUBLICS

Depuis 2019, CTMS Expert anti-fraude est référencée sur le site de l’UGAP, l’Union des Groupements d’Achats Publics. Etablissement public industriel et commercial (EPIC) placé sous la tutelle du ministre chargé du Budget et du ministre chargé de l’Education nationale, l’UGAP est une centrale d’achat public « généraliste » en France, qui se distingue par sa politique partenariale, son engagement en faveur des politiques publiques (innovations, PME, développement durable) et son fonctionnement « achat pour revente ». 

Les solutions CTMS EasyConform et idenTT sont proposées, dans la section multi-éditeurs, à l’ensemble de la clientèle publique tels que les administrations et les opérateurs de l’Etat, les collectivités territoriales (régions, départements, villes, intercommunalités …), les établissements publics locaux, les associations assurant une mission de service public ainsi que les grands organismes sociaux.

Comment cela fonctionne ? 
L’UGAP met à la disposition des acheteurs publics un large catalogue de logiciels répondant à l’ensemble des besoins, qu’ils soient ponctuels ou associés à des projets complexes. Après un recensement des besoins logiciels de l’ensemble des acheteurs publics, c’est une bibliothèque de plus de 1500 éditeurs qui est proposée afin de permettre la centralisation et la rationalisation des achats logiciels à l’ensemble des organismes publics. Cette bibliothèque s’enrichie pendant toute la durée du marché. 

Ainsi, Le client accède immédiatement et sans avoir à conclure un quelconque marché, à plus d’ 1 million de références issues de 2620 marchés actifs. Il échange avec un interlocuteur commercial unique, peut recourir à un site de commande en ligne et obtenir de l’aide pour le règlement d’éventuels litiges. Un temps précieux est ainsi préservé pour satisfaire aux obligations légales croissantes.

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DEUX MINUTES POUR COMPRENDRE LA DSP2

La directive Européenne 2015/2366 concernant les services de paiement dans le marché intérieur européen (dite « DSP2 ») est entrée en application le 13 Janvier dernier. Elle a un impact majeur sur l’écosystème financier et l’infrastructure des banques, des fintechs et de tous les acteurs du marché du paiement. 

Les ambitions de ce texte sont doubles :

  • Adapter la réglementation aux nouveaux services de paiements électroniques (notamment en définissant des règles communes en termes de sécurité des paiements) ;
  • Faciliter l’entrée sur le marché de nouveaux services innovants, à base d’APIs 

En France, la transposition a pris la forme de l’ordonnance n°2017-1252 du 9 août 2017.  
La DSP2 comprend plusieurs volets et instaure de nouvelles règles intéressant directement les consommateurs et les banques dont :

  • L’obligation de l’authentification forte pour les paiements en ligne de plus de 30 euros, afin de lutter contre la fraude dans l’e-commerce.
  • L’ouverture du marché à de nouveaux acteurs, les prestataires de services d’information sur les comptes, et en leur ouvrant l’accès aux informations sur les comptes par un canal de communication sécurisé (les APIs).
  • L’interdiction de la surfacturation : sont interdites les facturations additionnelles en cas de paiement par carte de débit ou de crédit (tous achats, en magasin et en ligne).
  • Le renforcement des droits des consommateurs (abaissement de la franchise en cas de paiement frauduleux par carte à 50 euros, raccourcissement des délais de remboursement création d’un droit au remboursement inconditionnel pour les prélèvements en euros).

Les 2 premières mesures (authentification forte et  APIs) bénéficient d’un délai d’adaptation. 
Elles ne sont donc applicables qu’à partir du 14 septembre 2019. 

L’obligation de l’authentification forte ou authentification à 2 facteurs constitue un changement majeur. Pour être « forte », elle doit combinerl’utilisation de deux techniques d’identification parmi les trois catégories suivantes : quelque chose que l’on sait (mot de passe, code PIN), quelque chose que l’on possède (ordinateur, téléphone mobile), quelque chose que l’on est (empreinte digitale, rétine, voix).

L’enjeu étant à la fois de protéger les données et les fonds que chacun confie à sa banque et de garantir la sécurité des opérations de paiement la DSP2 transforme le marché en imposant que soient partagées et accessibles, gratuitement, les données des comptes de paiement des clients, dans le cadre de deux activités nouvelles :

  •  le service d’information sur les comptes : c’est un service d’agrégation de données fournissant au client titulaire de comptes de paiement, dans un ou plusieurs établissements, des informations consolidées ;
  •  le service d’initiation de paiement : il permet à un prestataire de services de paiement de transmettre un ordre de paiement, au nom et pour le compte du client, à l’établissement teneur de compte.

Techniquement, comment cela fonctionne ? 

Les banques teneurs de comptes devront ainsi mettre à disposition des agrégateurs et initiateurs de paiement une interface. Cette interface standardisée et sécurisée devra se substituer aux techniques de « web scraping », basées sur l’utilisation par les agrégateurs et initiateurs de paiement des identifiants et des mots de passe des clients.

Ce régime de responsabilité fait peser sur le teneur de compte le coût de la fraude, quelle qu’en soit l’origine. 

Les banques doivent donc trouver des solutions pour rester conformes à la loi, qui évolue en faveur du consommateur et rester innovantes contre la fraude. En ce sens, API et biométrie gagnent du terrain en tant que systèmes de sécurité prometteurs. 

Dans ce nouveau contexte l’accompagnement de CTMS, expert anti fraude, est au cœur des enjeux. Nous fournissons à nos clients les solutions leur permettant de faciliter le parcours client et de sécuriser les transactions, en conformité avec la réglementation.

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FIN DU BILLET DE 500 €

Trop peu utilisés, ces billets de 500 euros représentaient seulement 2,4% de la totalité des billets en euros en circulation et étaient la cible de trafics financiers en tout genre. Aucun distributeur français n’en délivrait, et il était systématiquement refusé par la plupart des commerçants. 
Il n’est donc plus produit par la Banque Centrale Européenne depuis la fin d’année 2018. 

Les coupures actuellement en circulation restent néanmoins légales et peuvent être échangées sans date butoir déterminée à ce jour.

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VERIFIVE DE CTMS – NOUVELLE GÉNÉRATION DE DÉTECTEUR DE FAUX BILLETS

Ce détecteur fonctionne sur secteur, lit les billets dans les 4 sens de présentation et contrôle simultanément 5 sécurités présentes sur les billets Euro : 

– détecteur de format (longueur des billets)- hologramme, – infrarouge, – sécurités optiques, – encre magnétique. 
Mises à jour simplifiée (port USB) lors de l’émission de nouveaux billets.Et si le billet est faux ? Un message d’erreur s’affiche et un signal lumineux rouge s’allume.

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VOUS AVEZ DIT KYC ?

KYC (« know your customer ») ou la connaissance de l’identité de son client au moment de l’entrée en relation est un concept dont les enjeux sont colossaux pour les groupes bancaires. Il est apparu sous l’impulsion du droit international et afin de répondre aux exigences des autorités, notamment l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), en terme de respect de l’éthique et de limitation des risques.

Le KYC a donc pour objectif principal d’identifier les tentatives de fraudes, de blanchiment d’argent, de financement de terrorisme  au sein des établissements bancaires. Il a pour mission clé l’étude des dossiers clients (origine des fonds, identité des clients, authenticité des documents soumis par le client, objectifs des opérations financières, traçabilité de l’argent etc.). Les différents types d’établissements financiers doivent se doter de services et de processus chargés d’assurer la mise en place des processus de KYC et le suivi de la conformité des transactions effectuées.

En cas de non-respect des obligations de contrôle, de prudence vis-à-vis de l’origine des clients et des fonds dont ils ont la gestion, ils s’exposent à des sanctions financières, judiciaires ou disciplinaires de plus en plus lourdes. 

Ces efforts en matière de KYC offrent néanmoins de sérieux bénéfices. Les améliorations des systèmes de données et de leur analyse offrent une source d’information très riche aux professionnels du marché. Leur connaissance de plus en plus pointue de leurs clients leur permet d’affiner leur stratégie de marketing et d’améliorer leur taux de couverture.  

Au départ très présent pour les métiers financiers (banques et assurances) le KYC s’étend désormais à beaucoup d’autres métiers, à la faveur de la digitalisation et de l’accroissement de la fraude, notamment dans les secteurs immobilier, automobile, de l’assurance, des mutuelles et de tous secteurs pour lesquels l’analyse du risque client est importante. Il a donné aussi naissance à une activité de contrôle plus léger, de « on-boarding » pour les opérations d’entrée en relation nécessitant rapidité et simplicité (souvent en s’appuyant uniquement sur le contrôle d’une pièce d’identité).

Depuis plus de 20 ans CTMS apporte son expertise à l’ensemble de ces métiers grâce à sa ses solutions digitales, et notamment EasyConform, un logiciel de contrôle documentaire et identitaire, leader du marché.

Easyconform, outil digital de complétude et de conformité pour des dossiers lus « Automatiquement (OCR)» ou repris « manuellement (saisie) permet de contrôler les documents d’entrée en relation avec des personnes physiques (documents d’identité, justificatifs de domicile, bulletins de salaire (privé/public/militaire),  avis d’imposition, factures,  RIB.etc) et avec des personnes morales (documents professionnels spécifiques).

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ECHEC À LA FRAUDE : QUAND IL EST POSSIBLE DE DÉTECTER 100 % DES FAUX BILLETS

La mise en circulation de faux billets n’est pas de l’histoire ancienne. En 2017 encore, pas moins de 694 000 faux billets ont été retirés de la circulation en France; même si ce chiffre peut paraître important, il diminue chaque année grâce aux efforts de la Banque Centrale Européenne qui renforce ses dispositifs de sécurité. Les nouveaux billets de 100 et 200 euros qui entrent sur le marché le 28 mai 2019 sont plus sécurisés et plus résistants et comportent de nouveaux signes de sécurité : un hologramme satellite et un nombre émeraude perfectionné”. 

Les coupures les plus reproduites sont celles de 50 et 20 €, représentant à elles seules 83 % des fausses coupures retirées de la circulation.

CTMS, spécialiste de la fraude monétaire et de la détection de faux billets depuis plus de 20 ans, propose une large gamme de détecteurs automatiques qui permettent aux professionnels de vérifier et détecter toute coupure qui leur paraît suspecte. 
Testés par la Banque Centrale Européenne, les détecteurs CTMS repèrent 100% des faux billets. 
Compacts et légers, ils peuvent être positionnés derrière un comptoir pour un contrôle discret, à l’abri des regards et sont aussi équipés d’une batterie interne pour une utilisation “sans fil”.

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LES SOLUTIONS CTMS POUR LE TRANSPORT DE FONDS EN TOUTE SÉCURITÉ

Depuis 2005, CTMS distribue en France les enveloppes de sécurité du fabricant Italien Tecnoservice, reconnu pour la qualité de ses consommables. Présent dans plus de 40 pays, ce leader dans le domaine dispose d’un bureau technique et de laboratoires internes, et réalise un effort considérable en recherche et développement

La gamme d’enveloppes de sécurité proposée par CTMS assure à ses clients de nombreux avantages : elles sont solides (résistantes aux entailles), imperméables  aux liquides, écologiques (matériau recyclable),  souples et confidentielles.

Les enveloppes de transport de fonds existent en modèles opaques ou transparent, avec ruban adhésif anti-fraude en option, et en différentes tailles. Pour tout devis personnalisé, ou pour l’obtention de photos et d’informations détaillées sur les différentes références, vous pouvez envoyer un e-mail à contact@ctms.fr

CTMS commercialise les enveloppes de sécurité auprès de la grande distribution, sociétés d’autoroutes, associations, transporteurs de fonds.

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MISE EN CIRCULATION DE NOUVEAUX BILLETS DE 100€ ET 200€ FIN MAI 2019

Le 28 Mai 2019, la Banque Centrale Européenne va mettre en circulation simultanément un nouveau billet de 100€ et 200€. Après le 5€ en 2013, le 10€ en 2014, le 20€ en 2015, le 50€ en 2017, la BCE va émettre de nouvelles coupures de 100€ et 200€.

Celles-ci seront encore plus sécurisées, en vue de réduire le risque de contrefaçon. Ainsi, au second semestre 2017, près de 363.000 faux billets ont été saisis et retirés de la circulation dans la zone Euro.

La fraude monétaire concerne principalement les billets de 20€ et de 50€, faciles à écouler. Les coupures de 100€ et de 200€ représentent à elles deux, environ 13% des saisies de faux billets.

Afin de pouvoir détecter les nouveaux billets de 100€ et de 200€, CTMS se mobilise afin de permettre à ses clients de mettre à jour leurs parcs de compteuses de billets et de détecteurs de faux billets. Ainsi, la plupart des appareils peuvent être mis à jour gracieusement par téléchargement d’un logiciel de mise à jour en cliquant ici. De plus, un service support téléphonique est mis à disposition des clients ayant besoin d’aide et est joignable au 08 91 69 01 17.

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1,7 MILLION D’EUROS D’ALLOCATIONS SOCIALES DÉTOURNÉES VERS LA ROUMANIE

Le Figaro – Lundi 22 octobre 2018
1,7 million d’euros, c’est le montant exorbitant d’allocations sociales détournées dans le nord de la France par un réseau établi en France. Vendredi 19 octobre, la police a démantelé un réseau de Roms coupable de cette très importante escroquerie en bande organisée, et a ainsi mis en examen à Valenciennes deux hommes et une femme considérés comme les chefs de cette bande, a révélé la Voix du Nord. D’autres membres du réseau sont depuis retournés en Roumanie.

De faux statuts d’autoentrepreuneur

La procédure était devenue routinière pour ces jeunes femmes roms utilisées par le réseau. Dans un premier temps, elles s’inscrivaient en tant qu’autoentrepreneuses dans le recyclage des métaux et se déclaraient à la Caisse d’Allocations Familiales (Caf). Puis, ces jeunes femmes notifiaient de fausses grossesses prises en charge par le régime social des indépendants (RSI), avec la constitution de dossiers fictifs comportant notamment de faux papiers d’identité et de faux certificats de naissance roumains. L’argent était ensuite directement envoyé en Roumanie, et investi dans l’immobilier en Moldavie roumaine.

Des escroqueries également dans l’Est du pays

Après une constatation d’un accroissement anormale, en quelques mois, de créations de dossiers d’autoentrepreneurs par des Roms vivant dans le Valenciennois, les agents de la CAF et du RSI avaient averti au cours de l’année 2017 les autorités compétentes du territoire. Depuis, deux membres du réseau s’étaient installés dans l’Est de la France, et l’enquête ouverte dans la région a également estimé des préjudices pour la Caf de Strasbourg à hauteur de 100.000 euros.

L’enquête, toujours en cours, a été menée par la police aux frontières de Valenciennes, ainsi que la division économique et financière de la police judiciaire de Lille. L’une des personnes du réseau était par ailleurs déjà incarcérée, soupçonnée d’agressions sexuelles sur mineurs.

Depuis plus de 20 ans, CTMS accompagne police, gendarmerie et police aux frontières dans leurs enquêtes. 
Le logiciel CTMS EasyConform permet aujourd’hui de croiser les données et détecter usurpation d’identité et identité du fraudeur, 
grâce au contrôle de plusieurs documents,
 identité, bulletins de paie (privé, public ou militaire) ou justificatifs de domicile.

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FRAUDE À LA CARTE BANCAIRE – UN COÛT, DES SOLUTIONS.

La fraude à la carte bancaire (moyen de paiement plébiscité des français) n’a donc cessé de se développer mais les fraudeurs restent difficilement identifiables, les plaintes s’accumulent dans les commissariats et les victimes ont du mal à être indemnisées ; en dessous de 500 euros, il est en fait très compliqué de récupérer son argent et de voir sa plainte se transformer en poursuites.

 Aujourd’hui, la mise en ligne de la plateforme Perceval, système de plainte en ligne pour les escroqueries aux cartes bancaires, va permettred’améliorer le travail des enquêteurs grâce à des analyses plus précises et un croisement des données (documents).

Depuis la mise en ligne de Perceval (Juin 2018)
– 42.334 usages frauduleux de cartes bancaires, pour un préjudice total estimé à plus de 5,5 millions d’euros (La Tribune – Septembre 2018).
– 17 enquêtes ouvertes en 3 mois dont neuf avec identification de malfaiteurs.

La Solution EASYCONFORM de CTMS permet aussi de contrôler plusieurs documents dématérialisés : documents d’identité mais aussi justificatifs de domicile, bulletins de salaires du secteur public, privé ou militaire, avis d’imposition, IBAN, Kbis,…. Au delà des gains de productivité très importants, la solution EASYCONFORM de CTMS permet de croiser les données issues de plusieurs sources et de détecter plus rapidement et de manière plus efficace une éventuelle fraude, une usurpation d’identité ainsi que l’identité du fraudeur. 

De par son expertise CTMS accompagne au quotidien de nombreux acteurs de l’anti-fraude, police nationale, douanes, banques et commerçants.

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