Authentification forte et identité : la biométrie, solution contre la fraude

Authentification forte et identité : la biométrie, solution contre la fraude

A l’heure où la digitalisation permet de simplifier et de fluidifier l’entrée en relation avec chaque client (contractualisation et souscription digitale, interrogation de comptes, paiements en ligne etc.), les cas de fraude se multiplient, notamment l’usurpation d’identité.

L’authentification de la personne au moment de l’entrée en relation devient donc une thématique cruciale, alliant sécurité et facilité d’usage, en complément de la vérification des documents d’identité. Elle s’inscrit pleinement dans une logique d’onboarding et même de KYC.

A cet égard, la biométrie, cette « mesure du vivant » qui regroupe empreintes digitales ou reconnaissance faciale est souvent citée comme une solution intéressante pour les professionnels comme pour leurs clients. Deux tiers des Européens souhaiteraient utiliser l’authentification biométrique pour les paiements/transactions en ligne (étude VISA, 2016). Il est vrai que les mots de passe complexes à changer tous les 90 jours sont un vrai cauchemar et le seul SMS reçu pour confirmer un achat en ligne n’est plus suffisant. L’Autorité Bancaire Européenne (EBA) juge aujourd’hui ce mode d’authentification (3D Secure) trop faible car il repose sur un seul critère : avoir un smartphone. 

Depuis plusieurs années, les acteurs des nouvelles technologies proposent donc différentes alternatives aux mots de passe (empreinte digitale, reconnaissance faciale…) ; avec la généralisation des smartphones équipés de lecteurs d’empreintes digitales, cette dernière est devenue le facteur biométrique le plus courant avec un fort taux d’acceptation. Mais la reconnaissance faciale, qui effectue des mesures de l’écartement des yeux, des arêtes du nez, des commissures des lèvres, oreilles, menton…  est aussi de plus en plus utilisée en raison de sa précision.

Même si certains les considèrent comme une intrusion dans leur vie privée, ces outils ont très peu d’inconvénients, et ont surtout l’avantage de faciliter et de fluidifier le processus d’entrée en relation (et ensuite la gestion des services en ligne). 

Aucune solution de biométrie n’est encore sûre à 100 %, il n’est donc pas totalement impossible de piéger un capteur biométrique. Une autre technologie peu utilisée encore, la reconnaissance vocale, permettra certainement de freiner un peu plus la fraude car les données proviennent à la fois de facteurs physiologiques et comportementaux qui sont très difficilement imitables.

La solution résiderait donc dans ce qui est appelée « l’authentification forte » qui combine deux facteurs, biométrie et/ou mot de passe et/ou smartphone (Cf Article sur DSP2 - Newsletter CTMS Février 2019).

Bien entendu, CTMS expert contre la fraude, considère la biométrie avec la plus grande attention, et conseille ses clients (notamment du secteur bancaire) sur l’adoption de ces outils de dernière génération qui viennent enrichir l’arsenal de lutte contre la fraude identitaire, tout en améliorant le parcours client. 

Posted on 28/03/2019 Fraude documentaire 391

Blog archives

Blog categories

Blog search

Comparer 0
Préc.
Suiv.

No products

To be determined Shipping
0,00 € Total

Commander